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Laboratoire ArAr

Archéologie et Archéométrie

Image oiseau MOM

On en parle dans les médias

On en parle dans les médias

Mercredi 10 Octobre 2018

Deux prix attribués à Morgane Andrieu

John Gillam Prize 2018
Prix attribué par le Study Group for Roman Pottery. En 2018, il est attribué à Morgane Andrieu pour sa thèse de doctorat sur les graffitis gravés sur la poterie gallo-romaine : Graffites en Gaule Lyonnaise
Prix Bulliot 2017
À l’occasion de cette journée d’actualité archéologique, il sera remis à Morgane Andrieu pour sa thèse de doctorat réalisée sous la cotutelle des universités de la Sorbonne et de Lausanne.

Jeudi 19 Juillet 2018

Communiqué de presse CNRS

Chalcis, ancien port de Thèbes : un carrefour maritime médiéval en Grèce
Les céramiques retrouvées aux quatre coins de la Méditerranée gardaient le secret sur leurs origines jusqu'à ce que des scientifiques dont Yona Waksman, chercheur au laboratoire les rattachent à Chalcis, l'ancien port de Thèbes...
communiqué de presse (.pdf)

Jeudi 19 Juillet 2018

Chevalier de la Légion d'Honneur

Toutes nos félicitations à Anne Baud, enseignante-chercheure à Université Lumière Lyon 2 membre du laboratoire, promue au grade de chevalier de la Légion d'Honneur dans le secteur du Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche, et de l'Innovation à l’occasion de la promotion du 14 juillet 2018.
Retour sur le trésor médiéval à l'Abbaye de Cluny lors de travaux dirigés avec Anne Flammin.

Mardi 10 Juillet 2018

Sur les tombes des croisés

Le cimetière chrétien d’Atlit, dans le nord d’Israël, abrite des milliers de tombes du XIIIe siècle, à l’époque des dernières implantations croisées en Terre sainte. Une équipe de chercheurs dont Edna Stern (Israel Antiquities Authority), chercheur associée au laboratoire, tente aujourd’hui de reconstituer le cimetière d’origine afin d’en savoir plus sur les pratiques funéraires au temps des croisades. Film réalisé par CNRS Le Journal en partenariat avec le journal Le Monde.

Jeudi 05 Avril 2018

Trésor médiéval à l'abbaye de Cluny

Retombées médiatiques :
Current World Archaeology - avril-mai 2018 (.pdf)
Sciences et Vie - février 2018
Le Journal du CNRS - hiver 2018 (page 54) (.pdf)
Article Achéologia n° 561 - janvier 2018 (.pdf)
Article des Arts et Métiers, Paris Tech (19/11/2017)
Film réalisé par l'Université Lyon 2 (14/11/2017)
Article du Journal du CNRS (14/11/2017)
Article du Monde (14/11/2017)
Reportage France 3 régional (14/11/2017)

En savoir plus

Jeudi 05 Avril 2018

Églises romanes du Brionnais

Participation d'Anelise Nicolier à l'émission Des Racines et des Ailes intitulée "Passion patrimoine : mon village en Bourgogne" et diffusée sur France 3 le 21 février 2018.

Jeudi 05 Avril 2018

Le Prieure de Meillerie

Interview de Sidonie Bochaton par RTL2 à propos de son roman paru en 2017.

Mercredi 04 Avril 2018

Prix international du jeune chercheur du Centre roman européen (ORE)

Prix remis par l'institut de recherche "Europäisches Romanik Zentrum" situé à Merseburg et relevant de l'Université Martin-Luther de Halle-Wittemberg à Anelise Nicolier pour sa thèse soutenue à Lyon 2 sous la direction de Nicolas Reveyron : "La construction d'un paysage monumental religieux en Brionnais à l'époque romane". Prix récompensant une thèse portant sur l'art roman en Europe.
- en savoir plus 

 

Mercredi 14 Février 2018

Sorties de fouilles

Découvertes récentes à Cébazat
Avec la participation d'Hervé Delhoofs, chercheur associé au laboratoire
- du 14 février au 20 mai 2018 - musée Bargoin - 45 rue Ballainvilliers - Clermont-Ferrand
- horaires :
du mardi au samedi : de 10h à 12h et 13h à 17h - dimanche : de 14h à 19h

En 2015, les archéologues d'Éveha fouillaient la zone d'aménagement concertée des Montels III à Cébazat au lieu-dit « Maison Blanche » et « Champ Roche » et mettaient au jour une tranche de vie de nos ancêtres gaulois et gallo-romains (sous la direction d'H. Delhoofs). L'exposition du musée Bargoin présente les découvertes majeures réalisées alors : un sanctuaire et des sépultures gauloises, un temple antique installé le long d'une voie romaine et un village routier avec ses activités artisanales et sa nécropole. C’est le quotidien d’une petite agglomération rurale en périphérie nord de la capitale arverne Augustonemetum (l’actuelle Clermont-Ferrand) que livrent les premiers résultats de cette fouille.
L’exposition est aussi l'occasion de comprendre comment les spécialistes des diverses disciplines mènent l’enquête archéologique pour tenter de reconstituer le puzzle de notre histoire. Un parcours pédagogique spécialement conçu pour les enfants leur permet de découvrir l’exposition de manière ludique et participative.

Mercredi 24 Janvier 2018

On pensait tout savoir...

Le Mont St Michel livre de nouveaux secrets !
Armés des dernières technologies, historiens et archéologues dont Florence Margo, doctorante au baoratoire profitent des travaux de restauration menés sur le célébrissime rocher pour éclairer d’un jour nouveau l’histoire de ce monument plus que millénaire.
- Journal du CNRS du 21 décembre 2017

Vendredi 22 Septembre 2017

Atelier de potier à Thonon-les-Bains

Article dans Le Messager : Un atelier de potier du Ier siècle découvert en plein centre-ville de Thonon
À Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie, une équipe de l’Inrap dirigée par Christophe Landry, étudie un atelier de potier de la seconde moitié du Ier siècle de notre ère situé dans un quartier artisanal au sud-est de l’agglomération antique. Plus d'informations sur le site de l'INRAP.

Mardi 22 Août 2017

Fouille d'un quartier d'habitation antique à Aoste

Fouille d'un quartier d'habitation antique à Aoste (Isère)

Elément de suspension en bronze (passe-courroie) de voiture de voyageur

Dans le cadre du contournement routier d'Aoste, une fouille d'archéologie préventive a été menée par une équipe du bureau d'études Eveha et conduite par T. Silvino durant une période de plus de quatre mois. Cette opération a enfin permis de dévoiler l'organisation spatiale et architecturale d'une partie de l'agglomération antique (vicus Augustus) depuis ses origines juqu'à la fin de l'Antiquité. Plus d'information.

Lundi 07 Août 2017

Fouille de Sainte-Colombe

Fouille de Sainte-Colombe (Rhône)

Reportage TF1: Une "petite Pompéi" découverte au bord du Rhône

VIDÉO TF1 - UNE "PETITE POMPÉI" DÉCOUVERTE AU BORD DU RHÔNE

Dans les faubourgs de la ville antique de Vienne se déroule actuellement une fouille archéologique préventive sur une parcelle de 5500 m², en préalable à la construction de quatre immeubles de logements. La commune de Sainte Colombe est connue depuis le XIXe siècle pour sa sensibilité archéologique, notamment après la découverte de plusieurs mosaïques témoignant de la présence de riches demeures appartenant à la colonie romaine de Vienna.
Fouille d'Archéodunum SA sous la responsabilité de Benjamin Clément.

Lundi 24 Juillet 2017

Guédelon, un laboratoire permanent

Entretien avec Anne Baud, professeur d’archéologie à l’université de Lyon, membre du comité scientifique de Guédelon et membre du laboratoire, pour le site de La Croix, le 30 juin 2017.

Lundi 24 Juillet 2017

Sainte-Colombe, Une vaste opération de fouille archéologique

Cette fouille est conduite par Benjamin Clément, chercheur associé du laboratoire pour le compte de SA Archéodunum.

le chantier de fouille

Cette opération a lieu depuis le 3 avril sur la commune de Sainte-Colombe (Rhône) en préalable à la construction d’immeubles sur une parcelle de 5500 m². Le site est implanté dans un quartier suburbain de la ville antique de Vienne situé sur la rive droite du Rhône, en bordure de la voie de Narbonnaise et limité par le cours du fleuve. L’emprise vient border le prolongement du pont sud de Vienne, édifié à la période flavienne (69-96 apr. J.-C.). Les investigations ont révélé un quartier entier de la ville romaine de Vienne où se mêle espaces publics, riches demeures et espaces artisanaux. À l’origine prévue pour durer 6 mois, la fouille va être prolongée jusqu’au 15 décembre 2017 suite au classement du site en « découverte exceptionnelle » par le ministère de la culture.

Les premières investigations ont révélé un secteur public à l’est (secteur 1), en bordure des quais du Rhône. Au moins 6 états ont pu être mis en évidence. Le premier correspond à une occupation du secteur encore mal perçue et caractérisée par des bâtiments sur poteaux et des fosses/foyers.

Les investigations ont révélé un quartier entier de la ville romaine de Vienne où se mêle espaces publics, riches demeures et espaces artisanaux.

Un premier espace public est aménagé dans la seconde moitié du Ier siècle, sans doute en même temps que le pont sud de Vienne. Ce complexe public prend la forme de séries de boutiques (tabernae) dédiées à la production artisanale (métallurgie, vente de denrées alimentaires, etc...) et situées en arrière d’un puissant portique qui entoure une place de 2500 m² dotée d’un bassin d’agrément. Un réseau hydraulique complexe vient compléter ces aménagements et permet le nettoyage des tabernae et le drainage de la place. Un entrepôt est également édifié sur la place. Incendié au début du IIe siècle, il est encore plein des marchandises qu’il contenait : cruches et amphores à vin de la vallée du Rhône. Cet ensemble architectural correspond sans doute à une place de marché de 4500 m² entourée de boutiques dédiées à la production artisanale. Destiné à accueillir les marchands itinérants qui venaient vendre leurs productions, cet espace peut être considéré comme le premier caravansérail identifié en Gaule. L’incendie qui a détruit cet ensemble a permis de préserver les sols du rez-de-chaussée et des étages effondrés, ainsi que le mobilier abandonné en place lorsque les occupants ont fui la catastrophe, transformant ce secteur en une véritable petite Pompéi viennoise.

Cet ensemble architectural peut être considéré comme le premier caravansérail identifié en Gaule.

À la suite de l’incendie violent qui ravage le quartier au début du IIe siècle, un nouvel édifice public vient supplanter la place de marché. Il est constitué d’une fontaine monumentale disposée au centre d’une place bordée de portiques/basiliques (20 m de large) soutenus par de puissants piliers. Ce complexe, qui se développait en bordure du Rhône sur une superficie de près de 7000 m2, correspond sans doute à une schola qui accueillait probablement une école philosophique et/ou rhétorique déjà connue à Vienne par les inscriptions, mais jamais localisée.

Au IVe siècle, le complexe monumental est abandonné et un grenier sur plancher et vide sanitaire est implanté dans la partie nord-ouest du secteur. Il semble rattaché à un édifice plus vaste se développant au nord, hors de l’emprise de fouille. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge comprenant une quarantaine de sépultures constitue la dernière trace d’occupation du site.

La voie de Narbonnaise, édifiée par Agrippa autour des années 10 av. J.-C., limite cette opération à l’ouest. Elle est pavée de larges dalles de granite et longée par un portique monumental ouvrant sur des espaces à destination économique et artisanale se développant sur trois étages découverts effondrés en place. En fond de parcelle, La maison de Thalie et Pan (secteur 4) est organisée autour de deux péristyles. Ce complexe, qui se développait en bordure du Rhône sur une superficie de près de 7000 m2, correspond sans doute à une schola qui accueillait probablement une école philosophique et/ou rhétorique déjà connue à Vienne par les inscriptions, mais jamais localisée. une trentaine de pièces. Elle a été reconnue dans son intégralité et nous livre une décoration soignée, comme en témoigne la découverte d’une vingtaine de mosaïques et de sols en marbres. Le pavement d’un cubiculum (bureau) de 16 m² constitue sans doute le plus bel exemple puisqu’il est doté d’une mosaïque dont le médaillon central représente l’enlèvement de Thalie, la muse de la comédie, par Pan, une divinité de la suite bachique.

Une seconde domus (demeure aristocratique) organisée autour d’un vaste jardin est en cours d’exploration plus au nord (secteur 5). Elle a été détruite par un incendie dans la première moitié du IIe siècle, préservant sa riche décoration ainsi que ses étages effondrés sur les sols du rez-de-chaussée. Le péristyle est bordé de galeries ouvertes sur un jardin avec un bassin à abside et couvertes d’une terrasse au sol mosaïqué effondrée en place. Son triclinium (salle de banquet) est décoré d’une mosaïque du Ier siècle représentant les fameuses bacchanales, cortège de bacchantes et de satyres enivrés autour de Bacchus, illustrée par 15 tableaux. Après l’incendie, la parcelle est abandonnée et transformé en sanctuaire. Un temple de plan italique est édifié en fond de parcelle alors qu’une cour de 1500 m² donne sur la voie de Narbonnaise. Une base maçonnée découverte dans cette cour correspond à la base de l’autel autour duquel s’effectuait les cérémonies religieuses en l’honneur d’une divinité pour l’instant inconnue. Signalons toutefois la découverte dans les ruines du temple d’une médaille en bronze frappé en 191 apr. J.-C. et offerte par l’empereur Commode en personne. Elle pourrait appartenir à l’un des prêtres, voir constituer un cadeau lors de la fondation du sanctuaire, peut-être dédié au culte de la famille impériale.

Enfin, les abords de la voie de Narbonnaise sont bordés par un portique monumental donnant sur des immeubles de rapport particulièrement bien préservés (secteur 6). Les incendies successifs et l’encaissement de ces édifices par rapport au quartier ont permis de préserver leur élévation sur près de 1,60 m, avec plus de 3 m de stratigraphie couvrant presque trois siècles d’occupation. Ces espaces constituent une occasion unique de documenter avec précision l’architecture, les activités économiques et domestiques, ainsi que le mobilier employé dans ces édifices, qui devaient constituer l’essentiel des bâtiments domestiques des grandes villes antiques.

Articles presses déjà parus :

- Reportage, France 3, Emission « 9h50 le matin » du 13/06/2017, région Rhône-Alpes/Auvergne.
- Article Dauphiné, édition du 16/06/2017, p.11.
- Article Progrès, édition du 17/06/2017.
- Reportage Journal France 3 du 17/06/2017, édition régionale.
- Article Dauphiné, édition du 22/07/2017, p.08.
- Article Le Point, Une "Pompéi viennoise" découverte au bord du Rhône, AFP Publié le 01/08/2017
- Reportage Journal France 3 du 01/08/2017, édition régionale, voir à la minute 14.05

Jeudi 06 Avril 2017

Les dossiers d'Archéologie mars-avril 2017

Le vote et la démocratie dans l'Antiquité
Plusieurs chercheurs des laboratoires de la MOM ont collaboré au numéro des Dossiers d'Archéologie.
Démocratie, république, citoyenneté : nos régimes politiques doivent beaucoup de leurs références à l’Antiquité, et le vocabulaire en porte la marque. Pourtant, les démocraties occidentales n’ont que peu de rapport avec les fonctionnements antiques. Quels sont donc les modes d’expression civique de l’Antiquité, à Athènes, à Rome, dans l’Empire romain et en Gaule ?
Liliane Rabatel, IRAA : Les procédures d'élection et de décision de la démocratie athénienne
Virginie Hollard, HiSoMA : Les procédures de vote dans la République romaine
Richard Bouchon, HiSoMA : Le vote par acclamation en Grèce
Aldo Borlenghi, ArAr : Les lieux de vote à Rome et en Italie
• Clément Chillet, MCF Grenoble (ancien doctorant à HiSoMA) : Le vote par correspondance dans l’Empire romain
De 2012 à 2014, ils ont animé le programme transversal de la MOM Pratiques, lieux et finalités du vote en Grèce, à Rome et en Gaule.

Jeudi 06 Avril 2017

Symposium Archaeological Small Finds and Their Significance


(Museum of Dacian and Roman Civilization (MDRC) à Deva, Roumanie) : participation de Morgan Andrieu sur le thème "The Roman Voices from the “Military School” of Augustodunum (Autun, France): For the Rediscovery of a Site Via the Study of Graffiti on Pottery".

Mercredi 05 Avril 2017

L'archéologue du futur

Accueil de Mme Ranet Hong, en stage au laboratoire ArAr pendant le mois de novembre 2016, grâce au programme du Ministère des Affaires étrangères et du Développement international (MAEDI) et la mission d’Angkor.

Jeudi 23 Mars 2017

Archéologia - mars 2017

Le magazine consacre un article de plusieurs pages sur le Château hospitalier de Belvoir (Israël) dont la mission est de restituer l’histoire de ce site majeur, considéré par certains auteurs comme le modèle des châteaux hospitaliers, et qui a connu successivement la présence des francs, des ayyubides et des mamelouks.
A retrouver aussi sur leur page Facebook

Dimanche 30 Octobre 2016

Fouille du cimetière de Saint-Just et Saint-Irénée

Lyon paléochrétien : fouille du cimetière de Saint-Just et Saint-Irénée ; responsable scientifique, E. Ferber, Inrap.
Photo © Romain Etienne Item, Inrap

© Romain Etienne Item, Inrap

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